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Le retour de la torche en forme olympique !
Sous les feux de l’actualité un an avant les dernières municipales, le dossier torche à plasma avait été prudemment étouffé la veille des débats électoraux.
Mais la cendre encore chaude ne demandait que le souffle du claquement de porte qui succède souvent aux élections.
Circulez citoyens, le temps électoral est passé !
La revoilà donc la torche à plasma, une belle canadienne qu’on est allé nous dégoter au fond des bois durant un voyage de prospection en catimini.
Elle est plus petite, plus facile à gérer mais avec toutes les options dignes de la grande : celle d’avant les élections qui présentait le défaut d’avoir
été refusée lors d’une expertise technique.
La petit torchette, elle, ne coûtera rien au contribuable, elle avalera tout, et, comble du luxe, elle réduira de moitié le coût de la gestion des déchets ménagers…
Et en plus on n’a pas le choix sinon de lui céder car le Préfet de Région qui fait les gros yeux depuis 18 ans est sur le point d’entrer lui-même en fusion : le container
est plein et une réponse négative constituerait le détritus qui ferait déborder la tinette préfectorale ! La crise est là, l’aubaine plasmique tombe bien.
A Pézenas La Plurielle on aime bien analyser les problèmes depuis leur origine et débusquer les logiques qui se cachent souvent derrière les effets d’annonce dramatisés.
Au pays des Tartuffes, les décisions politiques prises en toute urgence une fois que l’on a créé les conditions qui nous ont placées aux pieds du mur sont trop souvent des mises
en scènes pour nous faire avaler un transfert de service à un opérateur privé.
L’urgence ultime dans laquelle nous nous trouvons trouve son origine dans les années 1990 lorsque le tournant idéologique a été opéré par les communes du SICTOM et que le choix
de l’abandon des mises en décharges brutes et de l’arrêt du four d’incinération ont été décidé. Cela fait 18 années que ce cap que nous approuvons a été franchi. Et depuis ?
Depuis, un gros travail a été mené pour développer le tri et extraire de nos poubelles les matériaux recyclables.
Des déchetteries permettent de collecter de manière intelligente les déchets des particuliers et des entreprises, des véhicules de collecte spécifiques ont été achetés et le personnel
formé est opérationnel.
Mais les chiffres sont là et si le travail est bien mené sur les 183 Kg de déchets ménagers que produit annuellement un habitant du SICTOM, la part du recyclage atteint 70 Kg :
Soit près de 15%. Les prospectives à moyen terme nous indiquent que le maximum que nous pourrions atteindre dans le système de recyclage idéal serait de l’ordre de 20 %.
Le tri est une nécessité de développement durable mais dans les conditions de fonctionnement de notre société basée sur un modèle qui assimile le progrès à une consommation toujours plus
débridée nous nous trouvons devant une impasse. Ajoutez à cela une grande mobilité de la population et sa paupérisation sous les coups de buttoir d’une économie qui casse les solidarités
et précarise les familles et vous obtenez les ingrédients qui rendent inopérantes les politiques de sensibilisation et d’éducation.
Dans ce cadre, il est nécessaire que les structures qui mutualisent les moyens du territoire se dotent d’un fonctionnement et d’une ligne politique claire et partagée.
Pendant 18 ans, des mouvements associatifs ont poussé pour qu’enfin le SICTOM développe une stratégie publique globale sur le pôle du traitement des déchets.
Depuis 1995, Pézenas La Plurielle intègre dans ses programmes les choix de base sur la gestion du SICTOM :
- Les déchets produits dans la zone du SICTOM doivent y être traités ( sauf cas de déchets très ciblés et nécessitant un traitement très spécialisé ).
- Les technologies à développer doivent être adaptées aux caractéristiques des déchets et valoriser, au mieux de la technique actuelle, les matériaux
( récupération des gaz, production d’électricité et de chaleur, production de composts agricoles…).
- Les délibérations sur les choix technologiques et les sites d’implantation doivent être précédés d’une démarche de démocratie participative au niveau du territoire du SICTOM.
- Les services qui gèrent les déchets doivent rester dans le cadre du service public.
Pendant 18 ans, au lieu d’être centré sur des bases solides et asseoir sa légitimité sur une politique claire et partagée, la gestion des déchets a vu son cadre évoluer sans arrêt
au niveau législatif ( et là le SICTOM n’y est pour rien ) mais aussi au niveau de son organisation territoriale : Le choix a été fait d’étendre le territoire du SICTOM sans jamais
savoir pour quel projet de gestion en fin de compte : Comme l’Union Européenne qui s’élargissait pour offrir un espace de marché dérégulé, le SICTOM a gonflé sur les bases d’une
structure dévitalisée.
Historiquement, un SICTOM constitué de 31 communes dans lesquelles 44 000 habitants produisaient annuellement 16 000 tonnes de déchets ménagers par an a décidé de fermer ses décharges
brutes et d’éteindre son four d’incinération qui polluait.
Aujourd’hui, suite à l’intégration de l’agathois qui est arrivé avec ses problématiques de gestion des déchets liée au tourisme de masse et aux pressions du secteur des
camping-hotellerie-restauration du littoral, on se retrouve à 80 000 résidents ( plus simplement habitants ) répartis dans plus de 36 communes pour une production annuelle
de quelques 50 000 tonnes de déchets ménagers !
C’est dans ce « machin » ( au sens gaullien du terme ) sans projet clair que 66 conseillers communautaires sont désignés après chaque élection municipale. Ces 66 délégués désignés,
souvent (comme c’est le cas à Pézenas ) en excluant tout élu de l’opposition municipale, forment l’assemblée délibérante qui est chargée de voter les décisions qui engagent le
territoire ( s’ils devaient tous participer aux débats des séances à moyenne raisonnable de 3 minutes par orateur les conseils devraient durer au moins 3H30…
Vous irez consulter les registres de délibération pour voir en combien de temps on avale un conseil qui compte 13 points à l’ordre du jour …).
Lors du Conseil de la Communauté d’Agglomération Hérault-Méditerranée, les affaires du SICTOM ont été ajoutées à l’ordre du jour créant une confusion des genres quant on sait
que M. Vogel, premier Vice Président de l’Agglo cumule la charge de Président du SICTOM.
C’est à cette occasion que le public a été informé par M. D’Ettore que le SICTOM ( présidé par M Vogel, pas M. D’Ettore donc… ) avait effectué une prospective dans le cadre pourtant
déclaré caduc depuis les dernières municipales de la solution de traitement des déchets par la torche à plasma.
Le Maire de Paulhan, dont la commune ne fait partie ni du SICTOM ni de l’AGGLO a, à cette occasion, été informé que le territoire de sa commune avait été expertisé, ( par qui ? )
sans qu’il n’en ai été informé, afin d’accueillir éventuellement la torche… C’est un bel exemple de démocratie locale , non ?!
SICTOM-AGGLO, AGGLO-SICTOM on ne sait vraiment plus qui fait quoi, et ce, même sur des territoires qui ne font partie ni de l’une ni de l’autre !
Que voulez-vous entre ces deux honorables assemblées c’est plus de 110 délégués communautaires qu’il faut divertir !
La cacophonie qui entoure ce dossier fait éclater au grand jour le mode de gestion que nous dénonçons depuis deux élections : SICTOM et AGGLO sont dirigés selon une logique
de « cabinet privé ». Les assemblées délibérantes ne sont plus que de chambres d’enregistrement car le nombre plétorique de conseillers qui y « siègent » ne fait que masquer,
ou pire induit, l’absence de débats et de communication. On doit se souvenir que l’avant dernier budget de l’Agglo avait été voté alors que les délégués n’avaient pas reçu
le document lors de leur convocation et que le jour du Conseil communautaire la photocopieuse était en panne et qu’ils n’ont pas pu lire le document comptable en séance…
et qu’ils ont voté ce budget !!
Si les citoyens ne s’emparent pas du dossier torche à plasma, c’est encore le règne du fait accompli qui l’emportera et à Vias ou dans la carrière des roches bleues de St-Thibéry
on verra pousser un projet qui engagera le SICTOM pour des décennies sans que l’on ne sache vraiment sur quelle voie et avec quelles conséquences.
Dans ce contexte,
P.L.P demande qu’un débat ouvert soit organisé afin que la démocratie puisse être respectée.
Aussi, il est nécessaire qu’un dossier complet puisse être préparé et consulté afin d’informer les citoyens et les associations sur les thèmes suivants :
- Les caractéristiques de la technologie de la nouvelle torche à plasma:
- Une expertise indépendante et rendue publique doit valider la solution technologique proposée.
- La logistique qui accompagne le projet : emprise territoriale de la torche, des zones de stockage temporaires
des déchets en attente de traitement, mode de transport des déchets.<*/li>
- Le bilan énergétique du processus.
- La nature des produits résiduels : solides, liquides et gazeux ainsi que leurs caractéristiques et leur mode de gestion.
- La reconversion du site et des matériaux du four suite à la fin de vie de l’usine : Caractéristiques des matériaux récupérés et mode de financement de l’opération.
- L’intégration de la torche dans le cadre du SICTOM :
- L’usine est prévue pour être financée par une association d’investisseurs privés. Le contrat avec le SICTOM sera-t-il établi sur le modèle d’une délégation
de service public avec un fermage ? Une régie ? Le SICTOM n’a-t-il pas la capacité de faire réaliser un tel projet en investissement interne ?
- Le statut de l’usine : qui sera responsable du fonctionnement de cette usine et donc des conséquences éventuellement négatives et juridiquement attaquables
en terme social et environnemental ? Quels seront les leviers de contrôle de la part du SICTOM et des associations de citoyens ? La société de gestion
rédigera-t-elle un compte-rendue annuel de gestion et de comptabilité comme le fait le délégataire de service dans le cadre de l’eau ?
- Sur quelle base sera calculée le coût du traitement et comment apparaîtra la part du délégataire dans la facturation ( modèle de la facture d’eau ) ?
Ce n’est qu’après avoir été informés sur l’ensemble de ces données que nous pourrons développer un avis argumenté. Sans ces éléments de réponse et de débat le projet sera
entaché du soupçon du « on nous cache la vérité c’est donc dangereux ».
Si les élus du SICTOM et de l’AGGLO veulent des citoyens responsables ils doivent eux aussi se montrer respectueux en permettant l’accès aux informations.
La hauteur du débat dépend du degré de transparence des élus. La balle est dans leur camp car ils n’ont pas été mandatés par le scrutin municipal pour ce projet
car ils avaient déclaré le projet caduc : ils doivent donc gagner une légitimité démocratique dans l’exercice de la démocratie participative.
Ce dossier va engager le territoire, il engage donc chaque élu des majorités municipales concernées et non pas seulement les élus mandatés au SICTOM ou à l’AGGLO.
J.Ivorra
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OBJECTIF 12.000
Le néo-libéralisme financier et la mondialisation économiques ont montré leurs limites et leur nocivité au niveau de la planète.
Au niveau national, le renflouement des banques, la montée du chômage et le démantèlement des services public vont bon train.
Au niveau local, la municipalité se fixe un objectif ambitieux : 12.000 piscénois pour très bientôt.
Pourquoi ?
- Pour brader le territoire communal auprès de promoteurs privés et couvrir la campagne de lotissements ?
- Pour sacrifier quelques espaces verts afin de favoriser l’expansion du béton, du goudron et faire entrer du « pognon » dans certaines poches ?
- Pour aider certains gros propriétaires terriens à arrondir leur fortune en vendant leurs vignes au prix du terrain à bâtir ?
- Pour laisser se fermer une à une les boutiques du centre ville et les remplacer par des agences immobilières ?
- Pour implanter grandes surfaces et commerces en périphérie et par ailleurs demander aux commerçants de centre ville de réfléchir sur un nouveau plan de circulation ?
- Peut-être aussi pour augmenter les indemnités du maire. Indemnités basées sur le nombre d’habitants de la commune ?
Autant de questions que l’on peut se poser.
Christian Gros
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Compte rendu d'entrevue
Le lundi 12 janvier, une délégation de résidents du lotissement Castelsec a été reçue par Mr Revalor,
conseiller municipal, et Mr Cardenat directeur des services techniques , au sujet de l’espace vert situé le long du cimetière.
Les représentants de la municipalité ont expliqué qu’ il était prévu de transformer cet espace arboré en parking (96 places), ceci pour plusieurs raisons :
- cet espace produit des nuisances
- il est difficile de le nettoyer(selon les dires des employés chargés de l’entretien des espaces verts, propos rapportés par Mr Cardenat)
- Et enfin et surtout , il faut trouver des places de parking pour libérer le cours Jean Jaurés des voitures ventouses.
Voici l’argumentaire développé par la délégation :
- les nuisances d’ordre sonore ou comportemental ne disparaîtront pas en transformant l’espace vert en parking ; au contraire elles vont augmenter :
- des rodéos de voitures vont s’y organiser
- les autoradios à pleine puissance vont empêcher les résidents de dormir
- Il y aura un risque de propagation d’incendie si une automobile ou une caravane ou un camping-car prennent feu(cela s’est déjà produit sur le parking voisin).
- Il sera aussi difficile de nettoyer le parking que l’espace vert.
- Il faut défendre l’environnement : cet espace vert sert à s’oxygéner ; des familles, en été, viennent s’y délasser ; des enfants viennent y jouer ;
de beaux arbres offrent leur ombre réparatrice.
- Cet espace vert a fait partie dés l’origine du lotissement Castelsec ; les résidents ont le sentiment de l’avoir payé et, même s’il est tombé dans le domaine public
(selon Mr Cardenat),il est sans doute toujours classé « espace vert » et toujours situé dans la zone non constructible.
Nous comprenons la nécessité de désengorger le cours Jean Jaurés, mais cela ne doit pas se faire au détriment des résidents du lotissement Castelsec et de la qualité environnementale ;
nous pensons que l’examen des problèmes de parking doit être poursuivi, ainsi que la recherche d’autres terrains situés plus en périphérie.
On nous a promis que la concertation allait continuer : nous souhaitons qu’elle se fasse dans la plus grande transparence et nous y contribuerons.
Pierre Palaysi (représentant la Société de protection de la nature de Pézenas) membre de la déléguation
NDLR: la préocupation des habitants du quartier rejoint celle de nos élus de La Plurielle
(voir article de M.Vicente).
Ils peuvent compter sur eux et sur nous pour s'opposer à ce projet.
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LA TORCHE A PLASMA
Consultez le dossier du SICTOM exposant les caractéristiques du projet.
Outre les problématiques technologiques il en ressort que:
- Politiquement: la délégation de service public à une firme privée a déjà été décidé en catimini: délégation de 30 années !!
- Technologiquement: le stockage de l'hydrogène gaz produit par les réactions pose un problème de sécurité quand on connait les caractéristiques explosives de ce gaz !
J.Ivorra
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LA MANIF DU 29 JANVIER A MONTPELLIER
Mobilisation à Pézenas.
4 cars ont été organisés dont 1 à l'initiative des lycéens.
Tous ont été remplis entre Pézenas et Montagnac: en tout 240 personnes.
40 personnes se sont organisés en co-voiturage. 30 autres sont arrivés à Montpellier sans se rassembler sur les points de convergence.
Les mobilisations de Pézenas-Montagnac ont donc permis de conduire 310 personnes repérées.
Pour donner une idée du degré de mobilisation, au plus fort temps des manifestations pour la sauvegarde des retraites nous avions véhiculé quelques 500 personnes.
Lors de la manifestation contre le front national au second tour de la présidentielle nous avions mobilisé sur place 1 000 personnes.
Cette journée de mobilisation s'inscrit donc dans l'une des pages les plus mobilisatrices du secteur. Toutefois, nous avons encore une réserve de mobilisation et cette
journée réussie est un gage pour nous qui nous permettra d'argumenter encore davantage auprès des personnes qui ne se sont pas encore mobilisées et que nous pourrons
convaincre par la preuve du degré de mobilisation d'aujourd'hui.
J.Ivorra
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Mauvaise humeur : La journée des Femmes à Pézenas
Je pensais jusqu’ici que cette « journée des Femmes » avait été créée dans le but de promouvoir les DROITS DES FEMMES, tellement
bafoués dans le monde, y compris dans nos pays dits « avancés ».
Mais que vois-je en circulant à Pézenas ? Une affiche annonçant la soirée organisée par la Mirondela pour célébrer la journée de « LA » femme (laquelle ?), dont le thème est « Les femmes DE Sacha Guitry ».
Et, sous ce titre alléchant, cette citation très fine : « Les femmes, je ne suis pas contre, je suis tout contre ».
Puis, un article de journal qui en remet une couche : « comment mieux parler des femmes que par la voix d’un homme ? »
Ben voyons ! Voilà donc cette journée (1 jour par an, ce n’est pas beaucoup !) totalement dévoyée, et les femmes remises à la place qui leur a toujours été dévolue : celle d’objets de plaisir appartenant à un homme, et priées de se taire pour laisser parler l’homme à leur place.
(de : préposition entre deux substantifs marquant un rapport d’appartenance, d’après le dictionnaire)
Quelles femmes Sacha Guitry met-il en scène dans ses pièces de théâtre ?
Des femmes comme vous et moi, qui font le ménage, la vaisselle, s’occupent des enfants (ou des petits enfants), les soignent, les amènent à l’école ou à la crèche avant d’aller au boulot (quand elles ont la chance d’en avoir un) , courent faire les courses en sortant du travail le soir avant d’entamer leur 2ème journée de travail à la maison ?
Ah que non ! Les femmes de S.G. passent leur temps entre coquetteries et simagrées, se promènent du jardin au sofa en déshabillé à plumes, de salons en palaces, n’ont jamais vu un balai, une casserole ou une couche-culotte. Leur seule occupation est de ruser entre mari et amant qui les entretiennent.
En réponse à ces dames de la Mirondela qui ont organisé cette soirée « culturelle », je veux dire que je trouve Très triste pour ma génération (je suis retraitée) de constater un si affligeant retour en arrière. Car nous avons lutté, et avons payé TRES CHER , pour avoir le droit de n’appartenir qu’à nous-mêmes, nous assumer, être libres et nous débarrasser de tous les stéréotypes qu’on nous a collés sur le dos depuis toujours. Le droit aussi de penser et de prendre la parole, et NON DE LAISSER PARLER LES HOMMES A NOTRE PLACE.
Même si nous pouvons êtres fières de constater souvent que ces droits semblent être acquis et ne plus poser de problèmes à nos filles, il reste beaucoup à faire : salaires inférieurs à qualification égale, barrage aux postes de responsabilités, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint – TOUT CELA EN FRANCE
Si l’on veut parler de femmes exceptionnelles, il en existe beaucoup, il en a toujours existé : voyageuses, chercheuses, penseuses (tiens, le mot semble bizarre au féminin…. !) écrivaines, musiciennes, artistes, etc. qui ont vaincu les difficultés pour faire les choses elles-mêmes, et dont la gloire n’a pas été d’appartenir à un homme célèbre.
Qui se souvient du nom des femmes guillotinées, à la Révolution, pour avoir demandé le droit de vote ?
Alors s’il vous plait, Mesdames de la Mirondela, d’admirer Sacha Guitry et « ses « femmes, trouvez un autre moment pour le célébrer que la journée des DROITS DES FEMMES, et parlez DES femmes, et non de LA femme, car, comme beaucoup d’autres, je n’ai RIEN de commun avec ces femmes là.
Colette Piedcoq
« Alors viendra la révolution qui secouera tout dans ses tempêtes. Le sexe qui se dit Fort cessera de commander à celui qu’il croit Flatter en le qualifiant de beau sexe, et qui est réduit aux armes des esclaves : La ruse, La domination occulte
L’égalité entre les 2 sexes sera reconnue, et cela fera une sacrée brèche dans la bêtise humaine. Alors, l’homme et la femme pourront marcher main dans la main »
Louise Michel (1830-1905)
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Eleveurs et salariés mobilisés: l'abattoir municipal doit vivre
paru dans l'Hérault du jour
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paru dans l'Hélicon journal du Printival
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Une contribution de Serge Azaïs (Confédération Paysanne)
Abattoir de Pézenas en danger ?
Cela fait un moment qu'on en parle : depuis le changement de municipalité à Pézenas en 2001 ! La perte de parts de marché de la boucherie artisanale dans la distribution de viandes et la disparition des entreprises de cheville locales (commerce de viandes en gros) qui s'approvisionnaient en vif sur les marchés aveyronnais ont fait baisser le tonnage de l'abattoir, et la stratégie de délocalisation d'abattage en Espagne du nouveau propriétaire de l'atelier de découpe de brebis d'Aspiran a accéléré le mouvement La régie municipale tombe sous le seuil de rentabilité et la Municipalité commande en 2004 un audit (cabinet Béziat, Lyon) dont les conclusions "condamnent" l'abattoir. La municipalité passe outre cet audit et la régie mène à bien en 2005, l'investissement de l'atelier de découpe associé à l'abattoir que les éleveurs attendaient avec impatience depuis quelques années. 2009, l'atelier de découpe tourne à plein, la part des éleveurs dans le tonnage abattu (2 000 t) est montée à 500 t, (25 %), le déficit s'est stabilisé à 200 000 € (= 10 c€/kg abattu), mais le conseil municipal de Pézenas refuse de voter le budget primitif de la régie, la mettant ainsi en difficulté de trésorerie, = abattoir de Pézenas en danger ?
Les éleveurs ont participé mercredi dernier 15 avril, à une belle séance de langue de bois politique, M. le Maire nous déclarant que tous ensemble nous sauverons l'abattoir de Pézenas auquel il tient personnellement parce que c'est un outil aux normes et qu'il sert ses idéaux de "bouffe" bio ou de proximité !
Quel est le scénario ? Créer une société d'économie mixte locale (SEM) qui se substituera à la régie municipale désuète ! la SEM associe plusieurs collectivités territoriales et des partenaires privés pour constituer son capital (85 % - 15 % maxi, pas plus de 25 % pour un partenaire), qui permettra la reprise et le financement de l'outil jusqu'à son retour à l'équilibre !
M. le Maire nous a précisé que la commune de Pézenas participerait à hauteur de 25 % au capital de la SEM et qu'il prendrait rendez vous avec le patron du comptoir des viandes montpelliérain (COVIM) qui assure la moitié du tonnage de l'abattoir. Il a aussi avancé un propos pour moi assez obscur sur le financement de l'abattoir par des primes aux éleveurs ! En clair, la municipalité de Pézenas ne veut soudainement plus raquer le déficit de l'abattoir et souhaite récupérer 75% de la valeur de l'investissement qu'elle évalue entre 750 000 et un million d'€uros : nous voilà tombés dans quelques tacles entre politiciens locaux droite gauche, les 24 salariés de l'abattoir et les éleveurs usagers (plus de 80) ont du souci à se faire, du pain sur la planche et besoin de solidarité s'ils veulent garder cet outil de développement local, devenu au fil des années service public (c'est le seul abattoir du département de l'Hérault).
Ce que nous a pas dit, M. le Maire, mercredi dernier, ce sont les positions dans cette affaire de SEM, de la Région, du Département, des autres groupements de collectivités territoriales, normal il ne pouvait pas parler à la place des absents; il ne nous a pas dit non plus que Covim cherchait repreneur (le patron a l'âge de la retraite et est sans successeur). Ce qu'il a oublié de nous dire c'est que la valeur revendiquée aujourd'hui de l'outil a été acquise hier aussi par des subventions européennes, régionales et départementales justifiées par une filière viande verticale dont les éleveurs départementaux sont partie prenante et engagés. La conf de l'Hérault a commencé à médiatiser cette affaire; je crois nécessaire une réunion interne de travail sur ce sujet pour aller plus loin dans notre volonté de maintenir l'outil, sans faire trop confiance au père Delmas, qui n'a aucun mandat de la Chambre d'agriculture dans ce dossier, Gravejal ayant demandé à C. Compan de le représenter. Plusieurs questions auxquelles nous devons essayer de répondre collectivement :
- Le conseil municipal de Pézenas prend-il l'abattoir en otage dans un conflit politique droite gauche qui nous dépasse ?
- Le seul abattoir du département devient-il service public ?
- La SEM est elle le seul moyen de maintenir un service public ?
- Quel après Covim ? perte de 1 000 t abattues ?
- Quel rapport de force éleveurs-chevillard dans le partenariat SEM privé ? doit on demander à la chambre d'agriculture de participer au capital ? Doit on regrouper l'actionnariat usager ? - Etc, etc…
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Faut-il aider les sans-papiers?
Il est évident que les « sans-papiers » mènent une vie dangereuse :
- danger permanent d’être renvoyé dans son pays d’origine.
- exploitation éhontée par des patrons peu scrupuleux.
- aucune couverture sociale.
- risque constant de se faire tabasser par une meute de raciste ou un peloton de
policiers zélés.
- hébergements fréquents dans des logements surpeuplés et insalubres.
Depuis peu, aider un « sans-papiers » est un délit. La loi est dure mais c’est la loi !!
Je me pose quand même la question : les « sans-papiers » sont en danger permanent.
La non-assistance à personne en danger est aussi un délit.
Que faire quand les lois se contredisent ?
Quelle aubaine pour le super-flic ; que vous aidiez ou n’aidiez pas un « sans-papier », vous êtes de toutes façons un délinquant !
Alors pour pouvoir se regarder dans la glace sans avoir honte de soi-même, tant vaut-il aider les « sans-papiers »
C.GROS
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WHY NOTE 2 pour Pézenas la plurielle : succès et qualité !
Samedi 3 octobre au foyer des campagnes de Tourbes, l’association « Pézenas La Plurielle » a présenté un spectacle musical de qualité par la troupe de WHY NOTES 2.
Une salle comble, un public formidable, un accueil exceptionnel sous le signe de la convivialité.
Très apprécié, l’offre du café ou du thé afin de patienter pendant la mise en place, puis le buffet copieux de produits maisons en fin de soirée.
Sur le thème du cinéma, WHY NOTES 2, .quinze joyeux lurons locaux (hommes et femmes) ont présenté un spectacle digne de professionnalisme avec beaucoup d’humour et de sérieux, gratifié par des applaudissements nourris et chaleureux.
Gérard Saldana, président de Pézenas La Plurielle a remercié Monsieur Le Maire pour le prêt de la salle et les employés municipaux pour l’installation d’une scène appropriée au spectacle.
Pendant le buffet un seul écho :
« Nous avons passé une excellente soirée, nous nous sommes bien détendus, avons bien ri, Is sont formidables! » Bravo les artistes
J.M. Ballestero
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Comment traiter nos déchets
QUELQUES PHOTOS DU DEBAT
Voilà le document sur lequel les associations auront à se prononcer lors de la réunion du Comité Consultatif de lundi 08.02.
C'est un véritable chèque en blanc pour valider une délégation de service public sans connaitre aucunement les règles du jeu ni en terme de contractualisation ni en terme de fonctionnement:
de fait le SICTOM se déleste de 80% de ses déchets via cette délégation ( poubelle verte ) et reste opérateur de 20 % ce qui correspond à la politique de tri déjà bien engagée et qui représente au mieux 20 % de la production de déchets ( poubelle jaune ).
Par cette délégation le SICTOM perd tout pouvoir sur l'outil technologique et les choix et procédés de traitement ainsi que sur les gestion de ces 80 % de déchets !!
Le type de contrat non détaillé croise un double contrat un qui lie le sictom à l'entreprise ( outil indsustriel ) passé sur 20 années et un qui lie le sictom au gestionnaire de cette même entreprise en tant que prestataire de service et lui il a un encours pouvant aller jusqu'à 99 ans : c'est une grosse arnaque car si jamais dans 20 ans on veut changer de prestataire il faudrait construire un nouvel outil industriel ???
qui va le croire, et en retour le prestataire peut décider de passer de 40 000tonnes à traiter jusqu'à 140 000 tonnes à son libre choix: or ces 140 000 tonnes ( jusqu'en 2028 sans délimitation de date donc dès demain s'il le veut ) correspondent à l'ensemble de la production de l'Ouest-Héraultais et donc au projet initial de la torche de Vias rejetée par la préfecture ...
on fait rentre par la fenêtre ce qui avait été sorti par la porte... Enfin dans ce vaste écran de fumée aucun prestataire n'est mentionné... et le projet de traitement n'est même pas validé par la préfecture: le dossier n'a pas été déposé !!!
Doublé à ce projet un autre mentionné au hasard d'une phrase et qui attribue une autre délégation:
celle pour construire sur les terrains que le SICTOM a acquis sur la carrière CTSO d'Arnet, d'un pôle de traitement de déchets spéciaux ( déchets très polluants, parfois dangereux : huiles, piles, batteries...
Un écopôle utile, nécessaire mais qui ici encore échapper à la gestion publique notamment la gestion du périmètre de récolte ).
Le SICTOM veut recruter un ingénieur de la flilière déchets et c'est à ce même moment qu'il passerait un contrat par lequel il abandonne la gestion de la filière !!!
Une délégation industrielle se comprendrait car on n'a pas les compétences pour construire une usine mais une délégation de gestion c'est une volonté qui dépasse le niveau d'incapacité du SICTOM car avec cet ingénieur on peut gérer le volet gestion et donc concerver en public une partie du dossier de plus avec tous ces délégués au SICTOM et tous ces vice-présidents de commission rétribués jusqu'à maintenant pour s'occuper de 100 % des déchets du SICTOM on pouvait espérer une gestion efficace: si ce projet est validé, pour gérer 20 % des déchets on devrait voir le sictom réduire sa voilure de fonctionnement d'autant: 80 % de délégués et des vice-présidence en moins donc, on verra si c'est le cas et qui va perdre "son poste" !!!

Le comité consultatif associatif ( 5 assoc et 5 SICTOM ) s'est prononcé en faveur du projet: 2 contres( SPN-P et clavijo ) et 6 pour, 1 absention.
Le comité consultatif paritaire s'est prononcé pour le projet: 2 contre ( CGT ) et 8 pour ( FO et SICTOM ).
Le combat change donc de nature.
Le vendredi 19.02 à 21h00 salle bonnafous le FSU et la CGT co-organisent une conférence justement sur l'analyse du fonctionnement du SICTOM, avec Guy bénézech de la CGT nous avons pensé à lancer à cette occasion, une démarche de demande de référendum d'initiative populaire afin de lancer ce débat sur la place publique pour contrer ce qui s'est passé dans ces comités consultatifs dans lesquels tout était réglé à l'avance.
Il faudrait que naisse de cette soirée une sorte d'embryon de comité afin d'organiser l'information des populations et le débat autour de cette question de délégation de service public mais aussi du choix de société qui en découle.
Le futur débat de PLP sur "la décroissance " aura aussi place dans cette réflexion sociétale.
L'échec des commissions n'est pas une fin, ce n'est que la confirmation d'un rapport de force en interne quand les dés sont pipés dès le départ: la bataille c'est dans la rue au contact des populations des villages concernés qu'elle se gagnera. De même il faudra gagner une place dans les médias afin de rendre public notre vision des choses.
Lors du Conseil Communautaire du lundi 9.11.2009, répondant à l’intervention de M. Monédéro au sujet de l’alternative que représente la torche à plasma face au projet de la Vallasse ( Montblanc ), M. Alain Vogel ( premier vice-président de l’Agglo et Président du SICTOM )répondait « qu’il serait dommage d’aller vers une solution qui serait gérée par un privé pour laquelle les collectivités n’auraient aucune maîtrise financière ».
L’ensemble des défauts relevés sur le dossier de la Vallasse ont déjà fait l’objet d’informations :
- Menaces sur la nappe astienne.
- Plus aucune possibilité d’accéder aux déchets enfouis afin d’en retraiter une partie à l’avenir.
- Dans cette initiative privée la collectivité publique ne gère ni les prix ni l’origine des déchets ni même leur condition d’admission.
Et c’est sur cette base que les collectivités territoriales se sont prononcées contre cette implantation.
Ce lundi 8 février pourtant c’est bien un projet de privatisation de la politique des déchets ménagers qui a été soumis par le SICTOM aux instances consultatives ( représentants du personnel au CTP puis associations représentatives au niveau du CCSPL ).
Ce dossier comporte les mêmes caractéristiques que celles reprochées avec raison à celui de la Vallasse.
Ce projet « torche à plasma » qui nous a été soumis repose sur les grandes inconnues tant sur le plan technologique que sur le plan de la gestion de la politique des déchets :
1°- L’ensemble des procédés déjà expertisés dans le cadre de le technologie « torche à plasma » on été rejetés sur la base de la compatibilité entre ce procédé et la qualité des déchets : La torche, pour être opérationnelle et respecter les normes décrites dans les dossiers de propagande des sociétés qui veulent la vendre, doit bruler des déchets organiques uniquement. Pour fabriquer le résidu prétendument « stable, inerte et propre à être utilisé en travaux publics » il faut donc enfourner à 1400 °C les déchets de notre poubelle verte. Mais ces derniers ne répondent pas aux critères de base : ils sont un mélange de fers, cartons, plastiques, organiques… Et pour gazéifier cette matière hétérogène il faut accéder à des températures dépassant largement les 5 000 °C, ce qui détruit tout rendement énergétique et qui, même, transforme la torche en gouffre à énergie contrairement à ce qui est prétendu ( la torche aurait un excédent énergétique qui permettrait d’auto-financer en partie le projet en revendant l’électricité produite ).
De plus, dans le cadre de gazéification de déchets hétérogènes aucune étude ne permet de montrer à quels types de recombinaisons chimiques on aboutirait lors du refroidissement du four et donc de quels déchets solides, liquides et gazeux nous hériterions !
2°- Le volet politique :
Le SICTOM estime ne pas être en capacité de financer et de gérer une installation de gazéification. Sur cette base, il veut procéder à une délégation de service public à un investisseur-gestionnaire privé afin de concevoir et de gérer le process industriel qui sera implanté dans la carrière des roches bleues située sur le territoire communal de St-Thibéry.
Le type de contrat proposé est un double bail de location du terrain et d’exploitation de la torche au bénéfice du SICTOM : nous ignorons à ce jour les termes exacts des contrats sur lesquels on nous demande un avis consultatif : nous savons qu’il se décompose en une délégation sur 20 ans et d’un bail emphytéotique ( 99 ans ).
De plus, alors que le seul bénéficiaire de la prestation se veut être le SICTOM, le contrat prévoit que la capacité de la torche devra répondre aux besoins du syndicat actuel ( 40 000 t/an ) mais que cette capacité pourra monter jusqu’à 130 000 t/an : c’est donc une fourchette qui rapproche en définitive ce projet de celui qui avait été rejeté sur Vias quand la torche avait été dimensionnée pour l’Ouest-Héraultais et non pas pour le SICTOM. Le contrat prévoit d’ailleurs que le gestionnaire de la torche pourra recevoir des déchets « extérieurs au périmètre du SICTOM à hauteur du tonnage du SICTOM lui-même » ! Aucune mention n’est faite sur les limites de ce périmètre ni sur la nature des déchets ainsi collectés.
Enfin, le SICTOM expose un chiffrage du projet à hauteur de 40 millions d’euros. Aucun document financier ne justifie ce montant. Si nous le prenons « pour argent comptant » ce budget ramené aux 20 années données par contrat au privé pour rentabiliser son investissement et tirer son bénéfice ramène l’investissement à hauteur de 20 euros par an et par habitant du SICTOM ( sur la base de la population actuelle ). Par contre, puisque cette torche est dimensionnée pour recevoir l’équivalent de la production des déchets de l’Ouest-Héraultais, l’investissement en ratio de population tombe à 4 euros par an sur 20 années d’exploitation : En attendant de meilleures données sur la justification financière du chiffrage présenté nous voyons bien que la délégation de service repose plus sur un choix politique de transfert vers le privé que sur un réel problème budgétaire : la question est de savoir si le SICTOM est la bonne échelle pour réaliser cette torche afin de la garder dans le giron public ou si l’on cherche tous les prétextes possibles et imaginables pour justifier la privatisation de la gestion de nos déchets comme on l’a déjà fait pour celle de la distribution et de l’assainissement de l’eau ! Pour ce qui est des compétences, le cadre de la fonction publique territoriale doit permettre à une collectivité publique étendue au SMICTOM de recruter des agents publics aptes à gérer une unité industrielle.
Comme nous le voyons ici le document donné au vote comporte bien plus de questions qu’il n’apporte de réponses sur l’ensemble des points politiques, juridiques et technologiques du dossier.
La gestion de ce dossier devrait rejoindre le cadre d’une réelle démarche de démocratie participative et non pas celle actuellement en cours qui veut nous placer au pied du mur alors que cela fait 15 ans que les termes du problème sont connus et que les solutions sont repoussées. Nous estimons qu’engager la collectivité sur un contrat de plus de 20 années justifie une étude minutieuse des alternatives et l’urgence qui nous est présentée nous semble plus relever d’une tentative de passage en force d’une simple privatisation.
Jérôme Ivorra
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